RENCONTRE AVEC THIERRY

THIERRY

Thierry rejoint les rangs de notre studio graphique. 

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je suis Thierry Rivière, 50 ans, marié et père de trois enfants.

J’ai un parcours assez atypique : de directeur artistique junior à expatrié, puis de freelance à graphiste événementiel, avec en parallèle quelques expériences dans l’enseignement. Au fil des années, j’ai accumulé des expériences très variées, aussi bien dans le secteur public que privé, en adéquation avec ma personnalité plutôt « touche-à-tout ». Aujourd’hui, je rejoins Latitude en tant que graphiste.

 

Qu’est-ce qui t’a donné envie de rejoindre Latitude ?


C’est avant tout l’aspect humain qui m’a donné envie de rejoindre Latitude. Je suis heureux d’intégrer une équipe bienveillante, au sein de laquelle je retrouve une vision du métier et des valeurs qui me correspondent.

 

Quel aspect de ton métier te passionne le plus ?

Créer. Donner une forme visuelle à des idées et à des concepts. La création est un véritable métier passion que je prolonge au travers de mes pratiques personnelles, comme la photographie, la calligraphie ou encore l’écriture. C’est aussi un métier exigeant, en perpétuelle évolution, ce qui le rend particulièrement stimulant.

 

Une anecdote ou un petit fun fact à partager sur toi ?

Pendant mes études, j’étais régulièrement rappelé à l’ordre parce que je dépassais le quota de disque dur autorisé par étudiant… qui était de seulement 50 Mo ! À l’époque, Photoshop ne gérait pas encore les calques, les PDF n’existaient pas, et il fallait apporter physiquement de grosses disquettes à l’imprimeur… en espérant n’avoir oublié aucune police de caractères ! J’ai appris le dessin vectoriel sur un Macintosh noir et blanc qui faisait « coin » lorsqu’une erreur survenait, je naviguais sur Netscape et je faisais mes recherches sur Lycos ou Yahoo… Quand on y repense, c’est assez incroyable de voir à quel point notre métier a évolué.

Si tu n’exerçais pas ce métier, tu ferais quoi ?

J’ai l’habitude de répondre « guide pour chien aveugle »… mais, plus sérieusement, je me tournerais sans doute vers un autre métier créatif. Écrivain, photo-reporter, réalisateur de clips ou vidéaste documentaire : tout ce qui permet de raconter des histoires et de porter un regard sur le monde m’attire.